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When the body speaks out for the soul

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Afternoon dear readers

I’m writing while being on a very short sick leave as some wintery virus hit my throat. My throat was so sore as if it had been scratched or grated. It was so painful but I held on to the academic wellbeing of my pupils. At some point, whereas I had thought it would have took me no more than 3/4 days to get recovered, it started to get worse.Some fellow teachers told me why I had not gone and seen a doctor. Yesterday was my longest day of work. I got through it but it left me quite ill, still coughing.

Well, here I am now, stuck at home and I enjoy it. I can extend the holidays I couldn’t enjoy as much as I could because I had so much to do. Even if it is cold the weather is lovely: yes it is so cold but the sun is shining and it enhances the reddish aspect of leaves.

I enjoy being with my cat, though my cat prefers sleeping in our bedroom, but not on our bed. On a blanket facing the other buildings, he can see the neighbourhood.

So I’m ill but yesterday at 6 p.m. I had an appointment with a girl of my age for a massage with essential oils, working on chakras and magnetism. I’m impressed at these people and their skills as the messages sent by my body and my chakras confirm some assumptions I haven’t shared or so little with other people. I’m puzzled by my heart. My heart has withdrawn into a dungeon, to shield it from people’s aggressiveness and disappointments and delusions. I would like to know why and especially WHEN my heart built this fortress, this dungeon. She couldn’t work my heart chakra, as if my heart had told her or cried not to enter.

Samonios is now a bit behind us and my forefathers or angels are leaving me in peace. I’m treading my own path but it seems they will come to me later. When I am much older or going through some hardship?

I was quite positively surprised to learn that I could have an ethereal mental (I’m not sure about the real colocation in English) and I can go very far in this aspect.

I won’t mention other things she informed me about. The conversation which followed the session was really great. It urges me to follow the path I’m on for some weeks, or even years.

I wish I had more time for Tarot reading, prayers, esoteric readings and so on.

Perhaps it teaches me how to be patient.

Thanks for reading me 🙂

 

Sighild

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Féminisme, consommation de la pensée et no makeup

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Bonjour,

Oui je suis matinale parce, bien qu’on soit le weekend (youpi !), je n’arrive pas à dormir. Je crois que j’aurais dû me sécher les cheveux avant de sortir de la piscine … Moi qui n’ai pas l’habitude d’y aller, surtout à l’arrivée de l’hiver. Ou un excès de frilosité à la piscine.

Bon, ce qui m’amène à poster est la vidéo suivante, où l’on voit Sara Forestier revenir sur l’intervention de Raphaël Enthoven (je ne connais ni l’un ni l’autre, mon activité professionnelle me laisse, ma fois, peu de temps pour tout connaître) ; ce dernier ayant critiqué la première (en faisant des recherches sur le gus en question, je tombe sur ça : http://www.europe1.fr/emissions/integrale-qui-vive/qui-vive-la-virilite-je-bande-donc-je-suis-151017-3464846).

Avant de tirer sur l’ambulance ou de tirer des conclusions hâtives, je me demande si ce pseudo-intellectuel (oui, je prends de la distance en employant l’ironie) ne profite pas (pour ne pas dire « surfer », j’essaie de bloguer en écrivant en français, dixit celle qui parle couramment anglais) d’un phénomène intense mais de courte ou de moyenne durée (autrement dit un buzz) autour des propos de Sara Forestier et sur le fait qu’elle ne souhaite pas se maquiller. Oui, parce qu’Alicia Keys ne se maquille plus, elle est devenue l’égérie du mouvement No Makeup et certaines suivent son exemple. Où est le problème ? C’est comme avec les poils (peut-être qu’ici le mouvement rencontrera moins de succès, quoique Julia Roberts a su montrer des aisselles moyennement épilées), avec le No Bra (qui, soyons honnêtes, est pratique car on ne sent pas oppressée par des baleines ou mal à l’aise parce que notre soutif est en fait mal conçu, et oui, des soutifs mal conçus et de piètre qualité, ça court les rues !). En somme, des mouvements naissent en réactions d’habitudes hyper ancrées dans notre quotidien, tellement ancrées qu’on ne les voie plus. Et ces habitudes viennent d’un univers patriarcal, puissamment orchestrée par la société de consommation (dirigée par les hommes) sont relayées, transmises par des femmes ! Oui, certaines femmes sont machistes (moi-même je peux être misogyne, mais avant de crier au scandale, peut-être que je m’expliquerais dans un autre billet) et ont une mentalité à me faire pâlir. Je proviens sûrement d’une génération où la liberté d’exercer sa pensée et de la vivre est une condition non négociable.

Parce que les femmes en ont marre du patriarcat, des contraintes liées à leur sexe, contraintes si longuement détournées et abusées par les masculinistes et autres phallocrates. Oui, quand j’ai mes règles je suis exécrable, plus fatigable et je ne peux pas m’adonner au plaisir de la chair (qui, soit dit en passant pour faire rager les plus catho tradis, ne m’empêche pas le plaisir solitaire) et alors ? Oui, je suis moins « performante » et alors ?

Parce qu’il y en a marre de devoir être toujours sexy, glamour, présentable (d’après un cahier des charges qui est plus un diktat qu’une liste protocolaire). Bref, d’être à votre goût à un instant T.

Parce qu’il y en a marre de subir le binarisme de ces phallocrates, qu’on nous pose des questions à la con parce qu’on est des femmes (je pense aux questions des journalistes aux actrices, « n’êtes-vous pas trop jolie pour jouer une scientifique ? », là on atteint des sommets !)

Parce qu’il y en a marre des opérations commerciales spéciale femmes où tout est en rose, avec des paillettes et des licornes. Marre qu’on nous prenne pour des acheteuses en série (oui, j’ai évité un autre anglicisme !), des écervelées ne sachant pas utiliser toute la variété complexe de notre cerveau.

Il serait grand temps de considérer la parole, la pensée des femmes (oui, car il y a plusieurs féminités, plusieurs féminismes et le féminisme n’est pas l’équivalent de la mysandrie) car nous faisons partie intégrante de la société civile, politique, médiatique, commerciale et culturelle (mais aussi intellectuelle !). Chaque femme a son mot à dire en ce qui concerne son statut, son bonheur et son bien-être dans cette société et dans l’entreprise où elle travaille (et oui, à compétences égales, salaire égal !), mais aussi à la maison (j’avoue ne avoir suivi de près ce qu’on nomme la « charge mentale »)

Tout ça pour dire qu’il y en a marre qu’un homme, qui ose en plus se dire philosophe, puisse critiquer une femme qui sort de la norme des apparences et renverser son discours alors que ce monsieur a l’air d’avoir un peu de retard dans l’évolution des mentalités (ah oui, il y a plusieurs vitesses, tout cela me fait penser à la pédagogie différenciée).

Alors messieurs les intellectuels (pseudo-intellectuels puisque vous méprisez le peuple, qui a souvent une réflexion à vous partager), cessez d’émettre des critiques peu constructives et démontant le propos des femmes parce que votre virilisme est ébranlé.

Cela me fait penser que j’ai ce podcast à écouter : Quand l’homme, ébranlé dans sa pseudo virilité, critique les femmes s’émancipant des diktats de l’apparence

Précision : le titre de l’hyperlien n’a pas un rapport direct avec le contenu du podcast.

Comme le disait Aragon : la femme est l’avenir de l’homme. Je le pense bien, car à force d’avoir muselé les femmes (fort heureusement, certaines se sont battues pour se faire entendre, de tout temps) et de les avoir rabaissées à des rôles mineures, il est grand temps que les femmes réclament, revendiquent leur pouvoir et leur place. Parce qu’on le vaut bien (pas de publicité pour cette entreprise qui testent sur les animaux, pas de ça chez moi 😉 )

Merci de m’avoir lue,

 

Sighild

This is what I would like to experience next Samonios

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Here’s what happened on the full moon of Samhain this year 🙂 To read the original blog post, visit my channel at SageWoman for Witches and Pagans, at PaganSquare. The candles were lit, the incense smoking, and the bells of the church ringing in the still night air. Friday night is the practice night for […]

via Reblog: A Full Moon of Samhain Ritual — Down the Forest Path

Samonios 2017: I did it!

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Morning dear readers,

I woke up quite early on this Saturday morning and got up as our cat started to meow (claiming his food, isn’t it a bit too early my dear?)

My hols are about to be over (shame, I only have an actual week of rest, what a swindle!) and I feel I haven’t completely recovered from the exhaustion I found myself in. Hopefully yesterday I slept for about 3 hours and then, feeling a bit ashamed, I sped up for a body jam session, introduced by 15 minutes of walking (listening to Behemoth, it gave much energy) and 10 minutes on the rowing machine (still with music in my ears, Perturbator this time). Then bodyjam!

Samonios is soon over and the fullmoon is here. Seems I’m bad at knowing the real time when it is full. Again I won’t purify my stones and gems on time…

But there’s one thing I managed to do. A bit on the spur of the moment, though I informed my boyfriend I will need him to leave the flat for my magical practices for Samonios. I’m lucky to have a boyfriend who doesn’t meddle with my spiritual life and there is no joke about it. So yes I did it! I lit an orange candle (organic, vegan and cruelty-free), made an invisible circle of protection, starting from the North, passing through the East and so on. I paid homage to my grandparents, especially my grandfather who died on the operation table. I lit a candle before his photograph a bit earlier. I prayed to Athena, my grand Goddess, Hekate for the management of my darker sides and also for the management of complex issues in life. I prayed to Hermes as well and invited, maybe for the first time Cerrydwen. I feel it would be a great idea to start a relationship with her. If only I had more time to get to know her. So much to read … too much to do in this « civil » life.

Then I took my « cauldron » from my grandfather on the mother side to burn a paper laden with red ink, on which I wrote all the things I want to see off of my life, all the things that are a burden. In the purpose of feeling lighter, better, relieved and able to tread a safer and brighter path for greater opportunities and aventures.

I had a short break as I found a template for other Samonios informal celebrations (as I call them, I’m no priestess at all) in order to get rid of the past blockages, negative energies and burdens. I put the template paper in my Almanach des Sorcières (quite a good work by two French witches). I then folded the paper in four and lit matches. It seems I can do better at lighting a great fire. I had to repeat the lighting four or five times, then a great flame rose up. The paper burned but somehow I don’t know why, it’s not complete ashes I have. I had to « scramble » the ruined paper, and if my moery doesn’t fail me, I flushed the ruin off. Off with all the last burdens!

I saged my flat, turning it clockwise, in every room and finish in the toilets. Sending to the hole all the corrupted and negative energy and flushed them off.

I prayed again and closed the circle. I thanked several times for having done this celebration, thanked the gods and goddesses I had prayed to since I turned to polytheism and witchcraft.

Now this is it. I was happy for doing it, as sometimes I had said to myself « I will do something » but never did, because of being a lone wolf, a solitary witch and polytheist and most of the time being on your own and as a beginner in the Ancient faith.

Now can’t wait for Winter solstice 🙂

Enjoy the full moon!

 

Sighild

Resting: a tip from the past

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Samhain is past, and we in the northern hemisphere are once again entering the final outbreath of the solar year. At the winter solstice, light will be reborn. Until then, it is important to embrace the time of rest and renewal which is the great gift of this season. Like the falling leaves and the […]

via Rest and Renewal: Gifts of Women’s Ritual Dance by Laura Shannon —

Samonios 2017

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Good evening dear readers,

I have put aside this lair for such a long time and I’m not very proud of it. If I had to tell you the reasons why it was left on its own, again, it was because of work. Work, work, work, work, as Rihanna sang a few months ago (and I quite loathe the song).

I would have had loads of reasons for writing here time and again, but no, civil life is so demanding. I have been (or gone?) through much stress (again and again), many doubts, much struggle and many delusions, disappointments and a seasoning of bitterness.

At some point, I decided to go back to analysis. But in a different way. To analyse invisible threads I need to cut off for good. To explore new ways about being, self-analyzing and let go off the decay I have harboured unconsciously. About time to make ancient views explode, in order to make way for new energy, new fields to express myself and settle in this eerie life.

At some point, again, I decided to be the master of my life, to be a proud and great lady. Time to go to a women’s circle. A great need for a private and spiritual space with my Sisters, the longing to dive into something greater, ancient, profound and mysterious. Time to live the life I want, despite the drawbacks of being an earthling.

Hopefully a woman in my town decided to create this circle. My « best » friend broke up with me and it has not been a sane friendship. Too bad she did not try to open up and give the opportunity to speak candidly. I had suffered too much and for too long a time. Some people told me she had not been a real and good friend. I had turned bitter and helpless. In a more profound way, I am questioning the meaning and the depth (even the sincerity) of some of my friendships. It hurts. Nonetheless I appreciate being a lonely person. People usually get on my nerves, even sometimes the people I like. And whenever it happens, I don’t like feeling that it’s time for me to « get back ». Am I scared of my own thoughts, my own darkness in relationships? I have paid my dues, it has cost me loads of painful nights and tormenting days.

I still have one year to go, or so. And I wish I would be able to leave this part of my country I haven’t felt I belong to. I wish to settle down to the place I feel well and deeply-routed, deeply in accordance with my spiritual vibrations.

No later than some days ago, we sort of were under the influence of Aries. Gosh I was so outspoken, angry, smiling, sarcastic, determined and almost vengeful. Some people at work have wanted to see me fall. I do hope they will see I am rising and I have no will to stop (only for holidays, my terrible sense of humour). How can people be so vile, low… A lot of deceit has unveiled its face. Terrible. Who can I trust? Only myself, at 90%. The rest, under 75% maybe.

Hopefully I have a cat. Yoga (when I can), Nature, music, and now good books to read account for the fact I can still hold on.

Don’t expect to post about veganism or zero waste living, later maybe.

I am quite exhausted but relieved for writing here and I wish I could retain some energy for some friends waiting for my reply.

Again I am happy to have celebrated Samonios, I hope the future has good surprises in store.

Take care!

 

Sighild

Intra collision: getting rid off labels

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In French

Chers lecteurs (ou à moi-même, j’ai l’impression vivace d’écrire sur le Net mais qu’en fait je suis un peu dans la même situation que Cassandre), voici un blog en français (je sais, j’ai trop la flemme mais l’hiver et le stress ont consumé mes forces vives et il me reste à me reposer et à me ressourcer, ce que je fais actuellement.)

J’ai décidé de publier en français sur plusieurs choses : pêle-mêle, on va retrouver les païens et païennes qui soit se croient prêtres et prêtresse de je ne sais quoi (j’ai beau être une personne en quête perpétuelle de spiritualité, il n’en reste pas moins que je suis également une personne sceptique prête à tout remettre en question), soit les païens néo-fascistes, racistes, plus que patriotes, très passéistes, les personnes qui disent aimer les animaux (et qui en plus sont païennes) mais qui en consomment et pour qui la boustifaille à la gauloise (je caricature à peine) représente un mode de vie et une pensée païenne alors qu’eux-mêmes disent que le paganisme c’est d’aimer la nature et de la respecter (ils ont dû juste prendre Gaïa et le reste est superficiel). Pêle-mêle, on va aussi trouver les métalleux, les gothiques et les végéta*iens et végans. Pour le moment, je n’attaque pas trop les minimalistes ni les personnes dans la démarche du zéro déchet. Voilà, l’introduction est terminée, passons aux hostilités.

J’avais déjà envie (si ce n’est déjà initié en fait) de tacler (pas par méchanceté, mais par colère) les païens (je me considère comme polythéiste, et encore, je serais peut-être plus hénothéiste, mais si on se réfère au titre du post, j’ai décidé de jeter à la poubelle toutes ces étiquettes). Pourquoi tacler les païens alors que je suis entrée dans le paganisme depuis environ 4 ans ? Tout simplement parce que pour certaines personnes, elles ont découvert la lumière, peut-être même la voie de leur vie (et tant mieux pour elles) mais qu’il y a quelque chose qui au fond de moi m’a interpellée.

Je me souviens en particulier d’une personne qui est entrée assez jeune dans le paganisme et la « sorcellerie » (elle préférerait parler de « sourcellerie »), bref on va parler de spiritualité « alternative » (cette personne expérimente en peu d’années divers courants et libre à elle de faire ce qu’elle veut mais je suis sceptique et j’y vais au fond d’elle comme une frustration dans sa vie réelle qui se reflète dans sa pratique ; soit, cela doit être le cas pour une partie de ces personnes). Qu’elle soit attirée par divers courants, je comprends mais à la longue, je me demande si le fait de toujours acheter du matériel, des pierres, des ouvrages et de tester une nouvelle pratique (spirituelle, de développement personnel, etc) ne relevait pas plutôt d’un phénomène complexe au niveau psychologique (et spirituel pour le coup). Je vais prendre sa défense pour montrer qu’aussi dans la vie on peut se tromper, prendre un chemin pour tester et en retirer une quelconque leçon, juste pour voir, et puis on repart sur un autre chemin car il y a une sorte d’insatisfaction. Comme si ce n’était jamais assez, comme si également on n’avait pas atteint une transcendance, comme si on en avait jamais assez.
A ce moment-là, je pense à mon ex qui se disait « magicien » (ou « sorcier ») et qui était également magnétiseur (lecteur de cartes, il avait étudié le Tarot, par exemple). Une fois qu’on entre dans le monde de l’ésotérisme (ah voilà, c’était ce mot-là précisément qui me manquait ! Damned!), on ne peut plus faire machine arrière et il y a comme une sorte d’ivresse à être dans ce monde, qu’il est nécessaire de bien se protéger. Soit. Personnellement, étant inculte et venant d’une famille modeste et dont la culture est modeste mais pas abrutie non plus (désolée si mes ancêtres sont choqués par mes termes, je ne compte pas les offenser), je n’aurais jamais cette prétention de détenir un savoir, une expérience qui ne seront jamais les miens. Je préfère faire preuve de prudence et de modestie. Et j’ai mon propre chemin. Au Diable les étiquettes, les chemins tout tracés, les dogmes, mes règles. Oui à l’appropriation personnelle, sans pour autant faire preuve de bêtise. Soyons honnête et authentiques. Tant qu’on le peut.

Je m’égare. Alors je récapitule : les païens qui se permettent de te faire la morale, qui ne t’écoutent pas. Mais il y a un point plus grave que je souhaite aborder de suite. Je voudrais parler d’un certain groupe Facebook (il y en a sûrement d’autres mais j’ai en tête un groupe en particulier) qui prêche un paganisme libre, mais bizarrement très orienté pro-Europe (pourquoi pas mais les publications sèment un étrange sentiment qu’on est en présence de personnes aigries de ce monde et qui ne voit que le côté négatif de ce monde, certes, en perte de repères et de valeurs mais la faute aux médias et à plein d’autres paramètres) et dont les commentaires sont parfois plus douteux : on assiste à un océan d’insultes envers les « bobos » (l’insulte suprême pour ces supers guerriers qui se sont trompés d’époque), les « gauchistes », on a aussi des références aux « bronzés » (quand l’administrateur poste des vidéos de chants russes ou cosaques), les Africains, les « bougnoules » et autres « yupins » (comprendre les Juifs). On se demande qui sont ces gens. Pour moi, il y a de la provocation et un sentiment de Frane profonde qui ne se manifeste pas facilement, soi-disant cultivée mais dont les esprits baignent souvent dans les idées nauséabondes.
Ce qui est amusant c’est ce soi-disant amour de la nature mais on ne crache pas sur la charcuterie, car attention le Français est un Gaulois. Sérieusement ? D’une, je pense que l’image du Gaulois est plus que fantasmée ainsi qu’erronée, mais qu’en plus on ne prend dans nos racines et origines que ce qui nous arrange pour faire passer l’idéologie dangereuse de la race pure européenne (surtout pas de métissage ouhlala sinon on va perdre notre culture ? Et la liberté de vivre et d’amour dans tout ça ? Ton cœur a des yeux tels des scanners de code-barre ?
Ce qui est encore plus risible (étant féministe), c’est le genre de publication émanant d’un autre groupe Facebook « Filles d’Europe » où on voit des images vantant la beauté académique du peuple slave, ou du peuple scandinave, ou du peuple balte, ou encore du peuple celte. Bref, la femme se doit d’être belle, féminine mais avec une once de détermination (surtout chez les Scandinaves, car il y ait les Skjaldmö). On est proche de la représentation de la femme chez les monothéistes du Livre, sauf que dans le paganisme, elle a un rôle moins de « ménagère » soumise mais la féministe que je suis trouve que la représentation de la femme faite par ce groupe vantant un paganisme un peu trop patriotique est encore trop « judéo-chrétienne » : la femme est maîtresse du foyer, elle assure la bonne entente mais bon sang, elle n’est pas subalterne à l’homme non plus. Disons également que les rôles de chaque sexe se retrouvent bouleversés depuis environ 40 ans.

Alors si c’est ça être païen (et moi je m’obstine à m’appeler polythéiste, ça fait moins païens contre chrétiens et autres monothéistes du Livre), je trouve que ces paganisme aux relents racistes et discriminatoires se tirent une balle dans le pied. Et je ne vais perdre mon temps avec ces gens.

Finalement, je pensais quitter l’Eglise pour en retrouver une autre. Et si j’étais une « sorcière » (le terme est mal choisi) solitaire ? Parce que le druidisme que je voulais tester me paraît assez erroné alors que mes origines sont celtes.

Je passe du paganisme aux musiques dites « sombres ». J’ai pas mal de contacts sur Facebook qui sont dans la culture dite « gothique » (oui car ça ne veut plus trop rien dire). J’ai longtemps beaucoup écumé énormément de forums dits « gothiques » voire métalleux (parce que j’écoute aussi du métal, moins qu’à une époque) et certains commentaires m’ont mise mal à l’aise, certains sont aigris de la vie et si c’est ça être gothique, en plus d’être plus que nostalgique et d’oser tout le temps dire que la vraie musique gothique, c’est le duo post-punk/coldwave et qu’on ne va même pas voir les autres styles des autres cultures, je suis désolée mais moi qui pensais trouver des gens cultivés, intellectuels, posés, intéressants et ouverts d’esprit, je me suis lourdement trompée. Ou alors je n’ai pas trouvé les bonnes personnes. A croire que les bonnes personnes sont très rares.

Les gothiques, raffinés ? Juste par l’accoutrement, et encore. Cultivés ? Ce serait dur de ma part de l’affirmer mais certains et certaines, tu as envie de leur dire qu’ils feraient mieux d’aller claquer 100 euros en livres et CD plutôt que dans les fringues du Grouft ou autre boutique (zut, le Grouft, ça existe encore ?).
Pour ce qui est de la musique, la musique gothique typique rock gothique dans la veine des années 80/90, je la trouve parfois très ennuyeuse, peu inventive. Pendant des mois, je me suis réconfortée avec de la dark/néofolk et un peu d’heavenly voices. Et beaucoup de métal, qu’il soit black ou du doom. Ou encore folk/pagan.
Pour arriver à la conclusion suivante : je suis bien plus qu’une étiquette : je suis un kaléidoscope de curiosités, d’envies, je ne suis pas monolithique ni monochrome (ah yes, je l’ai faite celle-là ^^). Pour preuve : j’écoute aussi beaucoup de jazz (mais ma culture est pauvre), de musique de relaxation, de musiques du monde (d’où le côté kaléidoscopique)

Les métalleux ? Je vais faire court, j’ai beaucoup de choses à dire (pas que sur eux) mais on a parfois droit à de beaux clichés. C’est un peu ridicule. Mais je suis persuadée qu’il faut un peu trier en fait.
Là où ça me gave c’est le type métalleux blasé avec son humour cynique, ses pseudo envies de suicide, le monde est pourri etc. Si le monde est si pourri, c’est ton mode d’être ou tu es si mal que tu dois toujours le dire que le monde est pourri (bon d’accord, il y a pas mal de pourriture en ce monde mais si on se focalisait un peu plus sur le positif ?). Tu fais suer. Je ne te dirais pas de sourire mais plutôt de te confronter aux autres points de vue et que cela te fasse cogiter. Et ton putain d’élitisme, tu peux te torcher avec.

J’ai aussi été élitiste. Je nuancerais que j’ai une certaine curiosité intellectuelle, musicale, culturelle et que certes je ne connais pas tout (sinon je m’ennuierais) mais que je ne supporte pas toujours les imbéciles heureux, encore moins quand ils viennent me faire la morale ou me donnent la sensation d’être infantilisée.

Passons maintenant à la culture végane. Je ne sais si je dois parler de culture, de mouvement (car il y a un côté idéologique et politique). Je suis végétarienne à tendance végane car je suis en transition et je sais qu’elle va être longue. En effet, à la base je suis une « carniste » (oh le vilain mot !), une « viandarde ». Petite, j’adorais la charcuterie, le canard, la volaille, les sucreries et je détestais les légumes et je ne mangeais pas assez de fruits même si je les aime. Encore aujourd’hui, j’ai plus le réflexe de manger des yaourts véganes que des fruits crus (alors que ce sont eux les meilleurs pour ma santé de manière générale). Aujourd’hui, je dois avouer que j’ai dû craquer au moins 5 fois en 4 ans de végétarisme, j’ai eu des semaines où côté végétalisme j’étais plus bonne et d’autres où c’était la catastrophe et je le vivais mal.
Pour évoluer dans cette démarche d’abolition des produits animaux et d’origine animale dans ma vie de tous les jours, je n’ai pas été aidée par ma famille ni par mon compagnon, puisque je suis la seule végéta*ienne dans ma famille et ma belle-famille. Et c’est dur. Le fait que cela soit aussi dur a fait de moi un personnage sec et buté mais en ce qui concerne les produits laitiers, je suis encore souple. Mais tout de même, c’est difficile, surtout pour les fêtes de fin d’année.
Ce que je trouve difficile c’est de suivre les nouveaux posts et commentaires sur Facebook, car le réseau social me propose d’entrer dans plusieurs groupes afin de m’aider à abandonner petit à petit (certains aimeraient tout de suite) les produits d’origine animale. Je me suis rendu compte que certains véganes ne valaient pas mieux côté what the fuck que certains « omnivores » (on pourrait appeler certains « carnistes ») côté bêtise et entêtement.
Là tout de suite maintenant je ne vais pas rentrer dans les détails mais une chose sur laquelle je ne lâcherai pas le morceau c’est que manger de la viande est un choix personnel. NON ! Puisque la viande provient d’être sentient et intelligent, le manger n’est plus un choix personnel car on a mené la bête à l’abattoir, le plus souvent sous la contrainte, la violence. La viande est le résultat d’une violence qui est complètement aseptisée, voilée, cachée. Et le pire c’est que tout le monde (même moi après 4 ans de végétarisme) souffre de dissonance cognitive. On aime les animaux de compagnie mais par contre il est normal (clin d’œil à Cristina Cordula qui était interviewée par Jean-Marc Morandini) que ces animaux-là meurent pour nous. Je repense aux dires d’une personne dans ma belle-famille « la bête se sacrifie pour nos besoins ». NON ! ON la sacrifie pour nos besoins, on la soumet à nos soi-disant besoins alors qu’il a été prouvé qu’on peut se passer de produits carnés (encore plus vu la pollution qu’on a causé sur les terres, dans l’air et dans les océans) et même de produits laitiers.

Tout ça pour faire un constat plutôt amer : j’ai côtoyé plusieurs mouvements/cultures pour en finir presque dégoûtée. Et pourquoi ? Parce que l’être humain est très ambivalent et qu’en groupe, il peut parfois révéler sa pire facette.
Qui suis-je ? La somme de toutes ces expériences ou ce constat qui a pris 10 bonnes années de ma vie et qui me mène davantage à entrer dans une sphère où le développement personnel, la remise en forme, la nutrition, l’écologie et le droit des animaux ainsi que le mieux-être ? Quelle serait la prochaine étape ?

Suite au prochain post ?

PS : n’hésitez pas à réagir, j’aime interagir 🙂

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Last months as a wide and fast flowing river

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Hello dear readers,

I can’t imagine how long I have been away from my lair and this makes me feel I’m now growing old. I shouldn’t say I’m older, but definitely I’m not as young and fresh as I was seven years ago.

Well, what about catching up? I wish not to mention the killings which saddened my country and all the killings making this world a hell as I’ve come to the conclusion that as a pessimistic and melancholy person I should try another way, for the better, but not only for myself. Reading many blogs and some books or even attending some short lectures about well-being and self-development were triggers on the way to self-betterment.How many times have I felt awful, because of myself but also because of others (and some of those others shouldn’t matter that much in my mind)? It was about time to seriously move forward, on many levels and in many fields.

As I’ve been struggling to move forward, sometimes I felt awkward, clumsy, ridiculous even. Last year, I had to commute two hours a day to and back for work and I can tell you that time was hell. My nerves were put on trial and it happened that I had to be on short sick leaves to recover a bit. That was not enoug: I was preparing to sit exams to get a brighter professional situation. In the beginning of that school year, I had come to the conclusion I would not have enoug time to sit this exam.

What sparked a sudden of change of mine was when I was visited by a colleage (the headmaster intended to help me with the visits of this person) for maybe the 5th time. I was feeling so exhausted and in a deadlock where I was stuck and couldn’t improve my teaching that I decided on a rash to make some space for the preparation of this exam. By the way, as long as I can recall, I had enrolled for both exams: one for secondary and high school and the other I hadn’t intended to prepare, for vocation high school.

I wouldn’t dare to admit it was not so hard. It was but my professional began to matter more than the lessons I could teach, even more when my boyfriend does the same job. Indeed I was feeling awful and felt my efforts didn’t pay much. If I hadn’t shaken my sad and frozen mind and recalled the dull life I had led when I had been a student, I would have regretted it as I’m speaking of today. Because my efforts, at last, are starting to pay. I have passed this exam but not the one I prepared myself for. But who cares?

I remember when I had to sit for the written part, when I had to compose in English a literary commentary or something similar, I had a moment when I was out of the thinking process. I was wondering what I was doing here. When I handed in my copy, I felt crappy. I came back to my aunt’s place and phoned boyfriend to tell him I was disappointed and puzzled. He managed to reassure me but still I felt disappointed.

The next day, I had French literature. The same for the oral part, I managed to feel better as I was writing the draft paper. The more I was writing, the more satisfied I felt. Surprisingly (or not) my best grades can be found in the French part, not in the Englis part. Surprising? Well, maybe not so much but anyway I did it! 🙂

Now I am back in my city and doing what I may call a probation year. My colleagues are nice, I have fewer hours of teaching but so much work!!! And of course it stresses me like hell! Even if I am a bit of a grumpy person I can’t say I’m unhappy: I have a cat, a supportive and encouraging Dad, I think of my Grand dad when I need spiritual help, a wonderful boyfriend, a great flat (even if next year, if all goes well, I plan to move into a house in the countryside), a better salary, my health is better than last year, boyfriend is sitting this exam in the hope to be in the same situation as I’m now (even if he will have more teaching hours and less days of training).

There’s one flipside to this coin though: friends and social life in general. It’s true we have holidays but these holidays are busy with work (not all days) and in general you are  mostly drained and need to recover; and as far as I’m concerned, I can’t keep thinking about it and it’s so hard for me to stop thinking. I am doing some sports in a sport centre and it’s not so easy to be regular about it. Well, at least I’ve decided to pay for this sport centre where I can go as often as I want. I’ve taken zumba lessons back, I’ve started Pilates (it is quite complementary to the Yoga I practised two years ago) and mean to start Piloxing in January.

I have decided to come back on my blog to instil more life into it. I first write for myself, to leave a trace somewhere and it is a good means to have a reflection of what’s been going on in my life, in my soul. If some detractors, hard-mouthed »invisible » visitors think that I like to show myself, well, you’re wrong. At some point in someone’s life you need to a few steps back and have the big picture, reflect on it and move forward without forgetting what has made us, in good or ill.

There’s a moment in 2016 (of course I was going to mention the end of this rock’n’roll-ish year!) when I felt quite at peace. July and August were great months in this year. At last I could see a friend of mine I hadn’t seen in 8 years in Spain (well, I was ill and the heat was much too much for me), we had wonderful moments in Puy du Fou (two days out of the madness of this world) and 6 days great days in Britanny. On leaving Britanny, stress came back and some tears streamed on my cheeks. I need Britanny. And we are going to have 3 days there, again because it’s vital for me.

There were some moments I don’t wish to relive at all. And at the surprise of some friends, I can’t describe the intricate situation. It’s over, too much and unnecessary pain. Surprise, I am naturally pessimistic person but I don’t want to linger on the negative days whatsoever.

I now yearn for more time and availability for my soul to dedicate hours of my week to spirituality. I recently read an article about Angerona, the Goddess of Rome, great at managing anxiety and inspiring silence and quietness. I may have found another deity to dig on. At some point I started to realise I would need Hestia on my side. My home matters and thisis my shelter from this post-modern world. What about Hekate? I have tried but fear that my call to her is unadequate and awkward. And perhaps I need counselling? As far as I can see, Athena remains the One for me. I often link her to Hermes for a better and more efficient communication (my profession is deeply linked to communication). I might have called Odin, as I need wisdom and a protector, a guide. nonetheless, I am not too keen on this connection as I mostly fear him. Though Athena is distant, I feel her warmer and kinder. And now, my heart says to my mind: » maybe Grand Dad has been playing the same part as Athena ».

Athena is my leader, not my master. I abhorre the term « master ». I am Celt and it’s a bit strange that I’ve been thinking about building a little altar (or temple) dedicated only my ancestors as in the Ancient Roman way, with dar red, plants, wood sticks and candles. So far, I just have my Grand Dad’s picture, with his smile in the Mona Lisa manner. I wish I could have known him…

For a time I have been into lithotherapy and I still carry stones with me to get protection and stamina. I’ve been a terrible witch recently, I’m not connected to lunar cycles and haven’t celebreated any new Pagan celebreations (because I don’t know how to do and don’t want to celebreate alone). I’m candles short but I burn sage and incense (maybe it’s no good for my health). And I have many books waiting to be read.

I haven’t prayed but recited names repeatedly in times of acute stress or despair. I haven’t proceeded to a grand purification of my home but burnt sage and incense. I haven’t prayed while having a shower but tried to focus on greater and positive energies to fill me up with strength and clarity of mind. And before sitting my oral exam of French literature, I cheered myself up inside « haut les coeurs » in my mother tongue. In the car I listened in a holy way to Wardruna’s songs to give me strength and stamina, and some courage too.

I haven’t danced for Apollon or Osiris or any God or Goddess to send thanks but I have attended a joyful gig in my hometown and my soul enjoyed it as it brought some sun to this winter.

I haven’t written but I have read and pleasure has been present. It’s harder now. Though it’s harder I’m trying to rekindle this pleasure.

Time stands as ever grander, more fleeting and more inevitable in the frustrations He has left me in this life. Though I have frustrations and some regrets and some wounds, I have seen that I’ve walked a way that resembles me more than some years ago. May it go on this way in a broader and deeper sense now 🙂

Read me soon (I may have other stuff in store for you)

 

SighildIceland, a land of unearthed treasures (link to Icelandic enchanting music)

 

La myrtille : comment allier l’utile à l’agréable

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Un fruit que je ne mange jamais en tant que tel (mais j’aimerais tant)

[Books of] Dante

Myrtille_baies

Tout comme la bruyère, la myrtille s’est vue affublée de diverses appellations parmi lesquelles on rencontre souvent celles-ci : raisin des bois, raisin des bruyères, brimbelle, brembelle, airelle noire, etc. En allemand, elle porte le nom de heidelbeere, mot formé sur la même base que heidekraut, la bruyère. La myrtille est donc la « baie des landes ». Quant à l’anglais, il lui donne le nom de bilberry. Berry – qui signifie « baie » –, se retrouve dans strawberry (la fraise), cranberry (la canneberge), etc.
Chez nos voisins anglais et allemands, il est donc question de baies dès lors qu’on évoque la myrtille. Mais qu’en est-il de ce mot, myrtille ? Il provient du latin myrtillus, issu de myrtus qui signifie myrte. Pour qui connaît le myrte, le rapport avec la myrtille peut facilement sauter aux yeux : ces deux plantes ont en commun d’avoir des baies de forme et de couleur assez…

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