En mode dragon rouge : musique et gastronomie

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Bonjour à toutes et à tous,

Je vais peut-être éviter à chaque fois de dire que cela fait une éternité que je n’avais pas posté. Et quand je poste, il m’arrive parfois de poster trois fois dans la même journée. Ces derniers temps, il y a pas mal de sujets qui m’empêchent de dormir et que j’aimerais aborder dans mon blog. Le premier thème qui me vient est celui de la gastronomie (j’aborderai celui de la musique juste après, soyez patients)

NOTE : ce billet peut faire l’objet de plusieurs modifications.

La gastronomie, thème que j’aborde en ce dimanche des Journées du Patrimoine (mais pourquoi Diable seulement un week-end ?). Certains me font la remarque suivante : tu as tout le temps faim. Parfois, j’hésite à rentrer dans le lard de la personne qui me sort ce genre de sentence qui me condamne à porter la croix de la fille qui bouffe tout le temps (alors que ce n’est pas vrai) ou à répondre de manière humoristique, mais avec un soupçon de sarcasme (je commence à développer cette fibre et je trouve ça jouissif). Dernièrement, (je tiens à préciser, peut-être avais-je oublié de le préciser : je suis, normalement, végétarienne), j’ai mangé (mon Dieu, pardonnez-moi mes péchés) de la viande, le midi (pas le choix, sinon je travaillais le ventre vide), et le soir, là oui j’avoue être coupable. Cause : la fainéantise, qui saupoudrait ma grande fatigue. Étant en couple avec un omnivore (je ne dirais pas carniste, parfois ça me démange mais je crois qu’il y a pire), et qu’être en couple entraîne des concessions, j’avoue avoir le profond sentiment de régresser, un peu contre mon gré et cela me pose des problèmes de conscience. Je me sens telle une traîtresse parce que je continue à penser fortement intérieurement que manger des produits d’origine animale (je ne me sens pas encore la force de passer au végétalisme) est un meurtre. Oui, je vais loin. Toutefois, étant une ancienne carniste (j’avais horreur des légumes), changer de mode d’alimentation m’a pris (et me prend toujours) un temps fou. Maintenant que j’ai cette volonté d’abandonner la viande (si je vis seule, pas de soucis pour complètement laisser tomber la viande), je me heurte encore devant le regard des autres quant à mes « préférences » alimentaires. J’avoue ne pas toujours bien le vivre, étant de nature facilement agressée et répondant comme si j’étais souvent sur la défensive, et je ne sais comment faire pour qu’on me fiche la paix pour vivre pleinement mon végétarisme. En effet, je ne pense pas déranger les gens en ne mangeant pas de viande (la viande coûte cher) mais il faut croire que certains choix dérangent et qu’il me faille mettre de l’eau dans mon vin. Combien de temps vais-je devoir continuer ainsi ? Vais-je devoir (parce que les rares fois où je mange de la viande, j’ai des soucis pour digérer) invoquer (voire carrément mentir) des soucis de santé pour qu’on me fiche la paix avec mon végétarisme ? Affaire à suivre !

Le deuxième terme concerne la musique. La musique m’est très chère, au même titre que la liberté. Si je n’ai pas ma dose de musique, je peux véritablement devenir invivable, désagréable, nerveuse, irascible, voire mélancolique dans certains cas de figure. Mes goûts musicaux sont ce qu’ils sont : musiques gothiques (j’en écoute de manière sporadique car je trouve cette culture moribonde et par trop éparpillée, polluée par des élitistes corsetés mentalement parlant), métal (surtout du black et du doom, et Behemoth dont le dernier album est pour moi un chef d’œuvre !), néofolk, parfois du jazz, du néoclassique, du classique, du baroque, de la musique indienne (Ravi Shankar), musique celtique, de l’electro-pop, etc. To put it in a nutshell, j’ai des goûts qui sortent de la norme imposée par la masse, par l’élite économique de la « musique ». Parce que oui, ce qui passe à la radio n’est, à mon sens, pas de la musique, mais de la soupe, du bruit aseptisé sans âme, juste bonne à laver le cerveau des gens qui l’écoute.

Il m’arrive d’avoir très envie de m’isoler avec ma musique, de pouvoir disposer d’environ 25m² pour pouvoir danser, me mouvoir, être en transe quand j’écoute la musique qui me parle, qui correspond à mes différentes humeurs/envies, de pouvoir écrire les mots, les phrases qui viennent du cœur ou qui sortent de ma tête.

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À propos de Sighild

Une Celte passionnée, analysant parfois trop mais pour approcher toujours plus la sagesse, curieuse et toujours avec des idées parfois farfelues. Végéta*ienne, mélomane, poétesse et renouant (autant que possible) avec la Nature et ses cycles. Ce blog est mon repaire, parfois un peu fantasque, échevelé, alambiqué et souvent très spontané. A vegetarian/vegan Celtic lady, roaming on the Earth and a stargazer, passionate, sensitive, sometimes a warrior. This blog is my lair where I play with concepts, words, thoughts and dreams.

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