Le syndrome de la madeleine de Proust

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Matinale je suis ces derniers jours. Cela me rince énormément mais plus je suis fatiguée et plus je souhaite en faire. Non, je n’en fais pas forcément plus, j’ai déjà connu le mini-burn-out deux ans auparavant. Mon entourage et les gens que je suis amenée à rencontrer s’inquiètent de ce tourbillon qui me secoue physiquement et mentalement, alors que le moral est plutôt bien. Je suis honnête, un travail sur ce complexe de l’éternelle étudiante qui a toujours voulu travailler et se confronter à la réalité et au concret me pousse parfois à aller dans de doux extrêmes : emprunter deux DVD que je n’ai pas encore eu le temps de visionner (et en langues étrangères s’il vous plaît), des livres (un sur l’inconscient par Jung, un autre pour consolider mes bases en espagnol, un autre en allemand, etc).

En début de semaine, lever tôt, je prends ma titine pour conduire sur l’autoroute afin de me rendre à une formation sur deux jours pour devenir entrepreneur. Deux jours intensifs, qui ont été précédés par un vide-grenier dimanche et samedi d’un cours de communication, un déjeuner avec une personne intéressante (j’en fais des rencontres de gens plus âgés que moi et ça fait du bien) et j’ai eu droit à un massage shiatsu, une conférence-échange sur vivre au Japon quand on est étranger. Pendant un moment, je me suis prise à rêver de faire un voyage au Japon. Pas y vivre, j’ai déjà un projet de ce côté-là. Cette virée dans cette édition sur le Japon m’a laissé une empreinte douce et étrange. Je ne développerai pas davantage, ce n’est pas parce que j’expose un peu de ma vie que je dois tout déballer, non mais hey ho 😉

Arrêtez-moi. Pourquoi ce titre d’article ? Il m’est apparu que j’avais cette faculté, commune à la grande majorité des êtres humains à peu près sensibles (parce que certains je me demande sérieusement s’ils ont une sensibilité, je ne rentrerais pas dans des considérations philosophiques déplacées). Lors de cette formation, j’ai parfois des « flashbacks ». Et ce qui amène un peu d’agacement « pourquoi bon sang de bonsoir, faut-il toujours que le passé, non dans sa globalité, mais dans des détails qui ne semblent pas importants, refasse surface ? » Est-ce que c’est un phénomène que vous vivez de manière, disons, quelque peu régulière et survenant de manière, très souvent, inopinée ? Avez-vous développé des techniques pour « tordre le coup » à cette sensation d’agacement qui peut venir gâcher votre capacité de concentration lors d’une conversation informelle ou une réunion avec le DG, les collègues de l’encadrement ?

A vos plumes 🙂

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