Parenthèses et crochets

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Bonjour à toutes et à tous,

Il était temps que je vienne écrire après une longue absence et la promesse de nouveaux articles culturels. Or il s’avère que mon statut de demandeur d’emploi combiné à deux contrats même pas alimentaires (me permettant tout juste de subvenir à de petits plaisirs parsemés ci et là) me prend pas mal de temps MAIS aussi d’énergie (physique et mentale). Énergie mentale comme : vais-je pouvoir un jour toucher mes indemnités chômage si ça continue de manière aussi précaire, quand vais-je pouvoir décrocher un entretien d’embauche, et à quand un CDD pour mettre une expérience valable et valide sur mon CV qui ne change pas franchement d’un iota (sauf information oubliée de ma part).

J’ai des amis étudiants qui je crois ne se sont jamais rendus compte qu’une fois oubliée la vie étudiante (stressante), on entre dans une nouvelle ère : stressante, angoissante même. Car on ne sait jamais si on va finir par arriver à trouver le travail qui nous correspond à peu près. Oui, cessons de croire aux balivernes de nos universitaires, non on aura pas droit au statut de cadre, tout juste celui de subalterne, au mieux celui de junior.

D’un côté, on peut prendre le temps de ranger sa chambre. La mienne, n’est devenu qu’une chambre de transition car un jour je compte bien m’installer dans une maison bretonne. Ca au moins je sais ce que je veux côté immobilier. Reste à trouver les financements, et c’est là que le bât blesse. On verra au moment opportun.

Mon énergie est au plus bas. Jamais je ne me suis sentie aussi vidée à force de mal dormir depuis minimum deux mois. Oui, vous avez bien lu? Et comment tu fais pour lutter, pour tenir le coup me dit-on ? Je n’ai pas le choix. Un cours a été annulé car le père me prévient fréquemment la veille pour le lendemain, voire la matinée même. J’aime donner des cours, je vais avoir un nouvel élève même. Cependant, passé le quart de siècle, on commence à se lasser d’être prise comme un pion dont on a besoin. Lassée aussi de voir que malgré mes compétences, je suis légèrement sous-payée. Mes aides commencent à fondre comme neige au soleil alors que j’ai une santé qui décline à cause de ce stress justement. Merci à cette société anxiogène et impitoyable.

Je passerai sur mes dix derniers jours. Je suis déjà lessivée de raconter ce qui s’est produit, mais je tiens à vous avertir que les pickpockets sévissent partout. On a été victimes de ces gens sans aucune morale. Résultat : 1500 euros de volés, avec code piraté. Inutile de dire qu’on a besoin de ça …

On se bat pour soi. La pression est déjà élevée. Je suis revenue mercredi soir, épuisée comme jamais. J’en avais pas l’air, mais j’ai les répercussions actuellement. Décidément, 2011 aura commencé de manière fatigante avec une crise de foie carabinée, couchée à 22 heures et guérie que deux semaines plus tard et on enchaîne sur un état grippal de 10 jours avec toux sèche nocturne. Récemment, hurlements de douleur à cause de contractures dorsales, quelques piques de rhumatismes (merci le printemps) et même les myorelaxants ne sont pas assez efficaces. Je ne savais pas que mon corps était aussi « hurlant ». Foi de celte au sang viking peut-être ! 🙂

Le baume au coeur dans tout ça est que le beau temps a décidé de s’installer pour longtemps. Je m’en réjouis car l’hiver était long, rigoureux et épuisant. A moi la vitamine D, les promenades avec mon animal de compagnie, les couchers de soleil à photographier, et pouvoir profiter du jardin où les arbres plantés pour remplacer ceux abattus lors de la tempête de 2000 je ne sais plus combien. La sirène que j’étais plus jeune va pouvoir profiter des joies … de la piscine. Le dos va retrouver le sourire 🙂

Et la culture dans tout ça ? Oui, j’avoue que je raconte un peu mes mésaventures (pour vous faire passer le temps) mais la culture est toujours présente. Je me suis surprise à lire les contes de JK Rowling. Oui, elle a bien écrit des contes, un peu dans la veine de HP, mais n’étant pas fan de HP, j’ai eu plaisir à lire ces contes. Je ne cacherai pas que j’aime lire des contes. On vit dans une société cruelle, même nos proches nous balancent cet état de fait en pleine figure. Alors pourquoi ne pas se réfugier dans les bons chandails ou vichys de notre enfance ?

Pâques ? Vous avez dit Pâques ? Je l’ai appris quand j’étais « ailleurs ». Cela veut dire que je dois pondre un article sur le sujet ? Mais à ma manière alors 😉

Je  termine mon article sur cette parenthèse à moitié fermée. Votre hôte a du repos à prendre.

Bonnes fêtes ! (oui, ça sonne plus neutre et non-engagé)

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À propos de Sighild

Une Celte passionnée, analysant parfois trop, curieuse et toujours avec des idées parfois farfelues. Végétarienne, mélomane, poétesse et renouant avec la Nature et ses cycles. Ce blog est mon repaire, parfois un peu fantasque, échevelé, alambiqué et souvent très spontané. A vegetarian Celtic lady, roaming on the Earth and a stargazer, passionate, sensitive, sometimes a warrior. This blog is my lair where I play with concepts, words, thoughts and dreams.

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